2170 shaares
Entre 2005 et 2008, j’étais devenu le « conseiller Internet » officieux de mon groupe d’amis. Mes potes débarquaient avec leurs envies créatives, toujours plus ambitieuses : « Fais-moi un truc street avec du Jay-Z en lecture automatique », « Je veux quelque chose de coloré pour mettre mes photos de skate », « Peux-tu me faire un fond étoilé qui bouge ? » Sur MySpace, tout un écosystème de générateurs de code transformait ces rêves d’ados en HTML bidouillé.